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L'ADENOME DE LA PROSTATE

Enucléation laser de l’adénome de la prostate

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Animation commentée en anglais — traduction française

Cette technique est utilisée pour les prostates de gros volume, de plus de 60 grammes. Elle consiste à retirer le tissu prostatique hypertrophié en le découpant au laser Holmium.

Un cystoscope est introduit par l’urètre avec une fibre laser. La forte énergie de ce laser coagule les vaisseaux sanguins, ce qui évite les saignements. La fibre laser décolle le tissu hypertrophié de la capsule de la prostate, en suivant un plan de dissection naturel. Le tissu prostatique est ensuite poussé dans la vessie. Cette technique permet de traiter de très grosses prostates avec un minimum de saignement.

Le tissu prostatique placé dans la vessie est morcelé par un instrument spécifique, qui aspire et coupe de petits fragments. Ceux-ci sont ensuite extraits, ce qui permet leur analyse au microscope. L’intervention se termine par la mise en place d’une sonde urinaire.

Développement de l’adénome de la prostate

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Animation commentée en anglais — traduction française

L’hypertrophie bénigne de la prostate (HBP) est responsable de la plupart des symptômes urinaires chez l’homme adulte. Elle est principalement liée à l’hormone sexuelle masculine, la testostérone, qui provoque une croissance excessive du tissu glandulaire dans la zone de transition de la prostate.

L’HBP comprime l’urètre et entraîne des difficultés à uriner, responsables à la fois de symptômes d’obstruction et de symptômes irritatifs. Elle augmente avec l’âge : à 80 ans, environ 75 % des hommes ont des symptômes liés à l’augmentation de volume de la prostate, et la probabilité d’avoir besoin d’une chirurgie pour retirer le tissu hypertrophié est proche de 30 %.

Vaporisation laser de l’adénome de la prostate

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Animation commentée en anglais — traduction française

Cette énergie laser permet de traiter l’hypertrophie bénigne de la prostate en vaporisant le tissu prostatique, de façon mini-invasive, sans saignement et avec une récupération rapide.

Une fibre laser, qui émet sa lumière sur le côté, est introduite par un cystoscope. Appliquée sur le tissu prostatique, elle le vaporise et supprime ainsi le tissu hypertrophié qui fait obstacle.

La photovaporisation se fait pratiquement sans saignement, ce qui permet une récupération rapide et une hospitalisation courte. Elle est indiquée pour les prostates de petit à moyen volume. L’intervention se termine par la mise en place d’une sonde urinaire.

Explication de l’hypertrophie de la prostate par le Dr Nicolas KORAHANIS

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Dr Nicolas Korahanis, chirurgien urologue

0:15 L’hyperplasie bénigne de la prostate est une pathologie très fréquente chez l’homme. Elle touche environ 100 000 hommes par an en France. C’est la deuxième opération de l’homme après la hernie inguinale. Elle n’a absolument rien à voir avec le cancer de la prostate.

0:28 Au XXIe siècle, la chirurgie de l’adénome de la prostate se fait au laser. Ici, à la clinique Saint-Jean, nous avons deux lasers pour la prostate : le laser GreenLight et le laser Holmium. Le choix du laser se fera en fonction de la taille de votre prostate et de vos comorbidités : vaporisation ou énucléation.

0:46 L’énucléation consiste à enlever le maximum d’adénome : c’est comme vider une orange sans ouvrir l’écorce. Nous avons été la première équipe montpelliéraine à proposer ce traitement, il y a maintenant cinq ans. Pour les très grosses prostates, on préférera utiliser un laser puissant pour réaliser une énucléation dans les meilleures conditions possibles.

1:02 Grâce à notre expérience de 150 patients par an, nos patients restent un jour à la clinique, contre six en moyenne en France, et certaines interventions sont parfois possibles en ambulatoire.

1:13 Si vous vous sentez concerné par ces symptômes, nous vous proposons de remplir un auto-questionnaire sur notre site urosaintjean.com, ou bien de venir nous voir directement en consultation.

LE CANCER DE LA PROSTATE

Explication du cancer de la prostate en vidéo par le Dr Samer ABDELHAMID

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Dr Samer Abdel-Hamid, chirurgien urologue

Le cancer de la prostate, c’est le premier cancer de l’homme. Il concerne 90 000 cas par an. L’Association française d’urologie recommande un dépistage à partir de 50 ans, une fois par an. Ce dépistage se fait auprès du médecin généraliste, avec une prise de sang à la recherche du PSA. Le PSA, c’est une protéine qui est fabriquée par la prostate et qu’on retrouve dans le sang. S’il y a de fortes suspicions, on va réaliser des biopsies : c’est le seul moyen de confirmer le diagnostic du cancer de la prostate.

Le cancer de la prostate, lorsqu’il est détecté au stade précoce, se soigne bien. Ce cancer, lorsqu’il est tout petit, on peut le surveiller : on n’est pas obligé de faire un traitement. Quand le cancer est un petit peu plus agressif, un peu plus gros, à ce moment-là, on va proposer des traitements.

Dans notre centre, nous pratiquons la chirurgie de la prostate par laparoscopie assistée par des bras robotisés, donc dirigés par la main du chirurgien. Nous procédons de cette manière à l’ablation de la prostate et à la suture entre la vessie et l’urètre. La précision de cette chirurgie permet d’être très précautionneux avec le sphincter urinaire et avec les nerfs de l’érection, qu’on essaye de préserver à chaque fois qu’on le peut.

L’hospitalisation pour cette chirurgie est très courte : nous, on garde nos patients 48 heures. Les patients sortent avec une sonde urinaire. Ensuite, cette sonde est enlevée au bout du sixième jour post-opératoire par une infirmière, à la maison. Par la suite, c’est nous qui assurons le suivi post-opératoire, et ensuite un suivi régulier par des PSA. Et on est là pour donner toute l’information à chaque fois que c’est nécessaire et que c’est important.

vidéo de schématisation du développement et de l’évolution d’un cancer de la prostate

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Animation commentée en anglais — traduction française

La prostate est une glande dont la croissance dépend de la testostérone. De la même façon, le cancer de la prostate est une tumeur hormonosensible, qui se développe sous l’influence de la testostérone : les cellules tumorales se divisent et se multiplient sous son effet.

Le diagnostic du cancer de la prostate repose sur le dosage du PSA dans le sang et sur le toucher rectal ; il est ensuite confirmé par l’analyse des biopsies.

La plupart des cancers de la prostate sont localisés à l’intérieur de la prostate. Ils progressent d’abord localement, en envahissant les vésicules séminales, puis à distance, par voie lymphatique et sanguine : c’est ce qui conduit à la maladie métastatique, d’abord au niveau des ganglions lymphatiques, puis dans le reste de l’organisme, en particulier au niveau des os.

Prostatectomie coelioscopique robot assistée

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Animation commentée en anglais — traduction française

Cancer de la prostate localisé. L’approche robotique permet de réaliser la chirurgie de façon mini-invasive, en reproduisant les étapes de la chirurgie ouverte et de la cœlioscopie, avec une vision en 3D et une grande précision des gestes, plus facilement et de façon plus ergonomique qu’en cœlioscopie classique, grâce à la liberté de mouvement et à la suppression des tremblements par le robot.

Après la création du pneumopéritoine, cinq trocarts sont mis en place : un pour l’optique, trois pour les instruments robotisés et un pour l’assistant. Le robot est ensuite installé et l’intervention commence.

Dissection de l’espace de Retzius, ouverture des deux côtés du fascia endopelvien et ligature du complexe veineux superficiel. Dissection du col de la vessie, puis repérage et dissection des vésicules séminales et des canaux déférents.

À ce stade, le bistouri électrique est évité afin de limiter les lésions des nerfs. Les bandelettes neurovasculaires sont séparées de la prostate : ce sont une fine couche autour de la prostate, dans le fascia prostatique, qui contient les nerfs responsables de l’érection.

Dissection, ligature et section du complexe veineux dorsal profond, ou plexus de Santorini, et des ligaments pubo-prostatiques, puis section de l’urètre au niveau de la pointe de la prostate.

L’intervention se termine par la suture entre la vessie et l’urètre (l’anastomose vésico-urétrale), la mise en place d’une sonde urinaire, l’extraction de la prostate et le retrait des trocarts. L’assistance robotique aide vraiment à préserver les nerfs et à réaliser l’anastomose vésico-urétrale.

Traitement du cancer de la prostate par ultrason - FOCAL ONE

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CALCUL URINAIRE

Explication des calculs rénaux en vidéo par le Dr Vincent ABD EL FATTAH

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Dr Vincent Abd El Fattah, chirurgien urologue

Les calculs rénaux sont un problème fréquent : 5 à 10 % de la population souffre de calculs rénaux. Le mode de découverte le plus fréquent est la colique néphrétique. Elle se traduit par une douleur lombaire unilatérale, brutale, intense, sans position antalgique, parfois associée à des symptômes digestifs, comme des vomissements. Dans ce cas, il vous faudra consulter aux urgences : vous y serez rapidement soulagé. Une prise de sang et un scanner seront réalisés afin de déterminer le niveau d’urgence et la nécessité éventuelle d’une prise en charge chirurgicale rapide.

Dans certains cas, un traitement médical seul permettra l’expulsion spontanée du calcul. En cas d’urgence ou de lithiase volumineuse, nous mettons à votre disposition plusieurs techniques. Premièrement, l’urétéroscopie rigide ou souple : une caméra très fine est introduite dans l’uretère, puis dans le rein, pour fragmenter le calcul au laser et en extraire les fragments. Deuxième possibilité : la fragmentation par ultrasons, que l’on appelle la lithotritie extracorporelle. Ces interventions durent moins d’une heure et sont réalisées en ambulatoire.

Dans tous les cas, nos équipes pluridisciplinaires, regroupant des néphrologues et des diététiciennes, seront là pour vous accompagner afin de limiter au maximum les risques de récidive.

Mécanisme de la colique néphrétique

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Animation commentée en anglais — traduction française

La lithiase urétérale correspond à la présence de calculs, de taille et de forme variables, dans l’uretère, depuis sa jonction avec le rein jusqu’à son abouchement dans la vessie. La migration de ces calculs depuis le rein provoque souvent une obstruction aiguë : c’est la colique néphrétique.

Vidéo schématique d’une urétéroscopie rigide

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Animation commentée en anglais — traduction française

L’urétéroscope semi-rigide est un instrument fin, de 2 à 3 mm de large à son extrémité, conçu pour accéder au haut appareil urinaire — l’uretère et les cavités du rein — par les voies naturelles, en passant par l’urètre. Une fois le calcul atteint, différents instruments, comme ce panier qui empêche le calcul de remonter, facilitent sa fragmentation et son extraction.

Ablation d’un calcul de l’uretère par urétéroscopie rigide

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Fragmentation dans le rein d’un calcul en Urétéroscopie souple

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Lithotripsie extra corporelle (LEC)

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CANCER DE LA VESSIE

Explication du cancer de la vessie en vidéo par le Dr Nicolas KORAHANIS

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Dr Nicolas Korahanis, chirurgien urologue

Le cancer de la vessie est un cancer grave, la plupart du temps révélé par du sang dans les urines. 5 300 patients décèdent chaque année de ce cancer. La paroi de la vessie, c’est comme le mur d’une maison : elle a trois couches, la muqueuse, le chorion et enfin le muscle. Plus la tumeur est profonde, plus c’est grave.

Quand on doit vous enlever la vessie, on parle de cystectomie. La cystectomie est une opération très lourde, que nous pratiquons quasiment exclusivement par voie laparoscopique robot-assistée. En effet, la chirurgie robotique permet une meilleure récupération post-opératoire, avec une diminution des temps de séjour et des complications per-opératoires. Elle permet aussi une préservation nerveuse des bandelettes de l’érection, qui était quasiment impossible à réaliser par chirurgie ouverte. Nous pouvons remplacer entièrement la vessie par chirurgie robotique, sans ouvrir la peau.

Nous disposons sur la clinique Saint-Jean d’une réanimation neuve, avec en permanence deux réanimateurs qui seront là pour vous surveiller. Nous sommes une des rares équipes de la région à pouvoir vous proposer, grâce à notre expertise, une chirurgie robot-assistée pour la prise en charge de votre cancer de vessie.

Vidéo schématique du développement des cancers de vessie

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Animation commentée en anglais — traduction française

Environ 70 % des cancers de la vessie sont des tumeurs qui n’infiltrent pas le muscle. Ce sont des tumeurs papillaires, localisées dans les couches les plus superficielles de la vessie, et leur traitement est local, au niveau de la vessie.

Il existe un sous-type de cancer de la vessie à haut risque de progression, associé à la présence d’un carcinome in situ : une lésion plane, rouge et difficile à voir.

L’autre grand type de tumeurs de la vessie regroupe les tumeurs qui infiltrent le muscle : des tumeurs d’aspect solide, qui envahissent toutes les couches de la paroi de la vessie et peuvent se propager à distance, par voie lymphatique ou sanguine. Elles s’étendent généralement d’abord aux ganglions lymphatiques, puis à distance, par dissémination dans les vaisseaux.

Vidéo schématique RTUV

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Animation commentée en anglais — traduction française

Cette intervention est indiquée pour toutes les tumeurs de la vessie : dans un but curatif pour les tumeurs superficielles, et comme biopsie pour les tumeurs infiltrantes.

La vessie est abordée à l’aide d’un résecteur introduit par l’urètre, et une cystoscopie d’exploration est d’abord réalisée. En cas de tumeur superficielle, la tumeur est entièrement réséquée, puis sa base est réséquée jusqu’au plan musculaire.

Lorsqu’une tumeur infiltrante est suspectée, la tumeur est réséquée et sa base est réséquée plus profondément, jusqu’à voir la graisse qui entoure la vessie. L’intervention se termine par l’extraction des fragments et la mise en place d’une sonde urinaire.

Résection endoscopique d’une tumeur de vessie (RTUV)

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Cystoprostatectomie avec remplacement de vessie par coelioscopie

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Vidéo schématique cysto-prostatectomie robot assistée

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Animation commentée en anglais — traduction française

L’intervention comprend l’ablation en bloc de la vessie et de la prostate, ainsi qu’un curage des ganglions lymphatiques de la région.

L’approche robotique permet de réaliser la chirurgie de façon mini-invasive, en reproduisant les étapes de la chirurgie ouverte et de la cœlioscopie, avec une vision en 3D et une grande précision des gestes, plus facilement et de façon plus ergonomique qu’en cœlioscopie classique, grâce à la liberté de mouvement et à la suppression des tremblements par le robot.

Après la création du pneumopéritoine, cinq trocarts sont mis en place : un pour l’optique, trois pour les instruments robotisés et un pour l’assistant. Le robot est ensuite installé et l’intervention commence.

Le péritoine postérieur et le cul-de-sac de Douglas sont incisés pour commencer le curage ganglionnaire pelvien étendu, qui comprend les ganglions iliaques externes, obturateurs et iliaques internes. À ce stade, les uretères et les canaux déférents sont disséqués et sectionnés.

Ce curage facilite la dissection de l’artère vésicale supérieure, qui peut alors être ligaturée. Une fois le curage terminé, les ganglions sont placés dans un sac pour être extraits.

Par le cul-de-sac de Douglas, le rectum est disséqué jusqu’à la pointe de la prostate. Cela sépare le rectum de la vessie et de la prostate, et permet une dissection et une ligature minutieuses du pédicule vésico-prostatique, habituellement formé de nombreux vaisseaux, comme les branches des artères vésicales supérieures et inférieures, issues de l’artère iliaque interne. La dissection se poursuit jusqu’à la pointe de la prostate.

L’intervention continue par la partie antérieure : dissection de la paroi antérieure de la vessie et de l’ouraque. Cette étape est semblable à la prostatectomie radicale, avec la dissection du complexe veineux dorsal et de l’urètre. L’urètre est ligaturé avant d’être sectionné, afin d’éviter toute dissémination de cellules tumorales. L’intervention se termine par la mise en place de la pièce opératoire dans un sac et son extraction.

CANCER DU REIN

Explication du cancer du rein en vidéo par le Dr Vincent ABD EL FATTAH

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Dr Vincent Abd El Fattah, chirurgien urologue

Le cancer du rein touche 15 000 personnes par an. Les patients, majoritairement des hommes, ont en moyenne 65 ans. Il est le plus souvent asymptomatique : c’est une découverte fortuite, sur une échographie ou un scanner.

La tumeur, découverte à un stade précoce et de petite taille, est limitée au rein, sans métastase. Dans ce cas, nous réalisons le traitement de référence, à savoir la néphrectomie partielle. Cette intervention a pour but de n’enlever que la tumeur du rein, tout en préservant le reste du tissu rénal sain. Nous réalisons ce geste par cœlioscopie robot-assistée. L’intervention dure environ 2 heures et vous êtes hospitalisé en moyenne 2 jours. Cette technique permet de réduire les saignements, la durée de séjour, les complications et les douleurs post-opératoires. La convalescence s’en trouve nettement améliorée, avec une reprise plus rapide de vos activités physiques et professionnelles.

Dans certains cas, d’autres traitements pourraient vous être proposés : l’ablation totale du rein, la radiofréquence ou encore l’immunothérapie. Dans tous les cas, nos équipes pluridisciplinaires sont là pour vous aider dans le choix, la réalisation et le suivi de votre traitement.

Vidéo schématique du développement du cancer du rein

Vidéo sans paroles

Néphrectomie partielle robot assistée

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Animation commentée en anglais — traduction française

Cette intervention concerne les tumeurs du rein de moins de 4 centimètres, lorsqu’une chirurgie conservant le rein n’est pas contre-indiquée.

L’approche robotique permet de réaliser la chirurgie de façon mini-invasive, en reproduisant les étapes de la chirurgie ouverte et de la cœlioscopie, avec une vision en 3D et une grande précision des gestes, plus facilement et de façon plus ergonomique qu’en cœlioscopie classique, grâce à la liberté de mouvement et à la suppression des tremblements par le robot.

Le patient est installé sur le côté, le pneumopéritoine est créé et trois trocarts sont mis en place. Le côlon est décollé pour exposer le rétropéritoine ; l’uretère, la veine gonadique et le muscle psoas sont disséqués et repérés. La dissection remonte le long du psoas jusqu’au pédicule rénal, qui est repéré.

Le rein est libéré et la tumeur repérée, puis marquée au bistouri électrique. Le pédicule rénal est clampé : l’artère seule, ou l’artère et la veine. Cette manœuvre permet de retirer la tumeur en perdant moins de sang. Pendant ce temps sans circulation sanguine (l’ischémie), la tumeur est retirée avec une marge de tissu sain.

Après l’ablation de la tumeur, sa base et, s’il a été ouvert, le système collecteur des urines sont suturés, pour mieux contrôler le saignement et éviter une fuite d’urine. Le rein est ensuite refermé : c’est la rénorraphie. L’assistance robotique aide vraiment à ce moment-là, en rendant la suture beaucoup plus facile.

Le temps d’ischémie maximal autorisé est inférieur à 30 minutes, mais plus il est court, mieux c’est. Le clamp du pédicule est retiré et l’absence de saignement est vérifiée. La tumeur est placée dans un sac et extraite par une petite incision.

Néphrectomie élargie coelioscopique

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Animation commentée en anglais — traduction française

Cette intervention est indiquée pour les tumeurs du rein, lorsqu’une chirurgie conservant le rein est contre-indiquée.

Le patient est installé sur le côté. Le pneumopéritoine est créé et trois trocarts sont mis en place. Le côlon est décollé pour exposer le rétropéritoine, puis l’uretère, la veine gonadique et le muscle psoas sont disséqués et repérés.

La dissection remonte le long du muscle psoas jusqu’au pédicule rénal, où la veine rénale est repérée. La veine gonadique est clippée et sectionnée, puis la dissection du pédicule rénal se poursuit : l’artère rénale est disséquée, ligaturée et sectionnée en premier, puis la veine rénale.

Chaque fois que c’est indiqué, la glande surrénale est préservée. Une fois le pédicule ligaturé, le rein est disséqué avec la graisse qui l’entoure, et l’uretère est clippé puis sectionné. Le rein est placé dans un sac et extrait par une petite incision.