A la pointe de la technicité
Chirurgie robot-assistée
Une chirurgie mini-invasive au bénéfice de la qualité de vie du patient.
L’essentiel

incisions de 8 mm seulement
Vision 3D
Une vision stabilisée et une visibilité remarquable pour le chirurgien.
Les avantages
- Une meilleure visibilité pour le chirurgien
- Une chirurgie mini-invasive dans des zones difficiles d’accès
- Moins de séquelles esthétiques
- Une dissection de précision
Qui est aux commandes ?
« L’intervention chirurgicale est intégralement effectuée par votre médecin. »
Robot Da Vinci : les prouesses de la chirurgie robotiqueLa chirurgie est le principal traitement curatif des cancers
la Clinique SAINT JEAN Sud de France a misé sur le développement de la chirurgie assistée par robot (ou chirurgie robotique)
une chirurgie mini-invasive au bénéfice de la qualité de vie du patient.
Cette technique offre en effet les avantages de la chirurgie ouverte, mais en utilisant des incisions minimes de la coeliochirurgie.
Les avantages de la chirurgie robotique
Qui est aux commandes ?
Votre chirurgien commande le système da Vinci, qui convertit les mouvements de ses mains en mouvements beaucoup plus fins et plus précis de petits instruments placés à l’intérieur de votre corps.
Votre chirurgien, situé à vos côtés, possède le contrôle de toute l’intervention en activant la caméra et dirigeant les instruments.
Bien qu’il soit souvent appelé un « robot », le système da Vinci ne peut agir seul, l’intervention chirurgicale est intégralement effectuée par votre médecin.
La technologie da Vinci permet à votre médecin d’effectuer des procédures complexes en ne procédant qu’à quelques petites incisions.
Ceci vous permet de revenir plus rapidement à une vie normale sans nécessiter la convalescence généralement associée aux interventions chirurgicales lourdes.
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Animation commentée en anglais — traduction française
Cancer de la prostate localisé. L’approche robotique permet de réaliser la chirurgie de façon mini-invasive, en reproduisant les étapes de la chirurgie ouverte et de la cœlioscopie, avec une vision en 3D et une grande précision des gestes, plus facilement et de façon plus ergonomique qu’en cœlioscopie classique, grâce à la liberté de mouvement et à la suppression des tremblements par le robot.
Après la création du pneumopéritoine, cinq trocarts sont mis en place : un pour l’optique, trois pour les instruments robotisés et un pour l’assistant. Le robot est ensuite installé et l’intervention commence.
Dissection de l’espace de Retzius, ouverture des deux côtés du fascia endopelvien et ligature du complexe veineux superficiel. Dissection du col de la vessie, puis repérage et dissection des vésicules séminales et des canaux déférents.
À ce stade, le bistouri électrique est évité afin de limiter les lésions des nerfs. Les bandelettes neurovasculaires sont séparées de la prostate : ce sont une fine couche autour de la prostate, dans le fascia prostatique, qui contient les nerfs responsables de l’érection.
Dissection, ligature et section du complexe veineux dorsal profond, ou plexus de Santorini, et des ligaments pubo-prostatiques, puis section de l’urètre au niveau de la pointe de la prostate.
L’intervention se termine par la suture entre la vessie et l’urètre (l’anastomose vésico-urétrale), la mise en place d’une sonde urinaire, l’extraction de la prostate et le retrait des trocarts. L’assistance robotique aide vraiment à préserver les nerfs et à réaliser l’anastomose vésico-urétrale.
